

Projet en écriture
Les photographies retrouvées | Paris 1900 Belle Époque
Je travaille actuellement à l’écriture d’un livre intitulé « La Modiste de Paris — Souvenirs du présent », construit comme une traversée sensible de la capitale à partir de plus de 200 photographies rares et uniques de la Belle Époque. Ces images, réalisées entre 1900 et les premières années du XXᵉ siècle avec un appareil portatif exceptionnel pour son temps, permettent de redécouvrir Paris au rythme de ses rues, de ses passants, de ses vitrines, de ses gestes quotidiens. Le livre prend la forme d’une balade photographique et narrative dans un Paris vivant, habité, en mouvement. Au fil des pages, les souvenirs cessent d’être seulement des traces du passé : ils deviennent une présence. Ils dialoguent avec notre manière actuelle de marcher dans la ville, de regarder ses façades, de traverser ses boulevards. Le Paris de 1900 apparaît alors non comme une ville disparue, mais comme un Paris encore visible aujourd’hui.

Chaque silhouette, chaque chapeau, chaque promenade raconte une manière d’habiter la ville — entre élégance, travail, enfance, et scènes ordinaires devenues mémoire.
Le livre cherche à faire revivre un Paris proche et vivant, comme si ces passants d’hier marchaient encore parmi nous aujourd’hui.
Les Souvenirs oubliés de Madeleine Vauclerc | Paris 1900 Belle Époque
Les magazines qui habillaient la Belle Époque
Que racontaient les revues de mode au début du XXᵉ siècle ?
À travers deux publications originales de la Belle Époque, La Revue de la Mode – Gazette de la Famille et La Mode Pratique, partez à la découverte des gravures, des patrons de couture et des tendances qui inspiraient les élégantes parisiennes.
Dans cette vidéo, Madeleine Vauclerc, personnage du projet 1900 Paris, vous ouvre les pages de ces précieux témoignages d’une époque où la mode se créait autant dans les ateliers que dans les salons.
PARIS 1900 — Je reconnaissais mes clientes à leur parfum | La modiste Madeleine Vauclerc
Avant même de voir les visages, Madeleine Vauclerc reconnaissait ses clientes à leur sillage. Chaque parfum annonçait une présence, une allure, une manière d’habiter la ville. À travers quatre créations de la maison Guerlain —
Après l’Ondée (1906) / Mouchoir de Monsieur (1904) / Jicky (1889) /Eau de Cologne Impériale (1853)
se dessine un portrait sensible du Paris féminin de la Belle Époque. Ces parfums accompagnaient les gestes, les promenades, les rendez-vous discrets, les passages devant les vitrines. Ils faisaient partie de la silhouette autant que les chapeaux.
